Céline Amaudruz, conseillère nationale genevoise, a officialisé jeudi sa candidature à la succession de Guy Parmelin au Conseil fédéral. Elle est membre du Parti national (UDC) et vice-présidente du parti. Son lancement s’est déroulé à l’Hôtel Warwick, à Genève, devant une assemblée de journalistes. La candidate, qui représente la Suisse romande, vise une place sur le ticket de l’UDC.
Les élus genevois, à gauche comme à droite, montrent un soutien nuancé à sa candidature. Ils soulignent la nécessité d’une représentation romande et féminine au Conseil fédéral. Les milieux économiques insistent sur l’importance de soutenir les Bilatérales III. Céline Amaudruz, qui est également membre du conseil d’administration de la Confédération, a affirmé son engagement pour la Suisse romande.
La candidature de Céline Amaudruz est vue comme sérieuse par le parti. Elle s’inscrit dans un contexte où l’UDC tente de renforcer sa présence au Conseil fédéral. La candidate, qui est également vice-présidente du parti, a appelé à l’union sacrée dans la cité de Calvin. Son parcours politique, marqué par des positions conservatrices, pourrait lui offrir un avantage dans la campagne.
L’UDC, parti d’extrême droite, cherche à renforcer son influence dans les instances fédérales. La candidature de Céline Amaudruz s’inscrit dans cette dynamique. Elle représente une opportunité pour le parti de mettre en avant une figure romande et féminine. La campagne de Céline Amaudruz débute officiellement après son annonce jeudi.












