Esther Friedli, conseillère aux Etats du parti UDC de Saint-Gall, a annoncé qu’elle ne briguerait pas le siège de Guy Parmelin au Conseil fédéral. Elle préfère se concentrer sur son mandat actuel, a-t-elle déclaré vendredi. Cette décision intervient dans le cadre de la succession de Parmelin, qui doit être élue en 2024.

Le président du groupe parlementaire UDC, Thomas Aeschi, a plaidé en faveur d’une double candidature pour le poste. Il a affirmé que le parti devrait présenter au moins deux candidats pour maximiser ses chances de succès. Malgré cette recommandation, Esther Friedli a choisi de ne pas se présenter.

Cette renonciation met en lumière les tensions internes au sein du parti UDC. La succession de Parmelin est un enjeu crucial, car le conseiller fédéral, connu pour son engagement dans les questions économiques et sociales, quitte le poste après plusieurs années. La campagne pour le siège devrait être intense, avec plusieurs figures politiques en lice.

La décision d’Esther Friedli soulève des questions sur la stratégie du parti. Bien que le parti ait encouragé une double candidature, la concentration de ses efforts sur un seul candidat pourrait influencer le résultat. La campagne se déroulera dans un contexte politique tendu, marqué par des débats sur l’orientation économique et les politiques sociales. La prochaine élection au Conseil fédéral restera un moment clé pour l’UDC.