Esther Friedli, conseillère aux Etats du Parti populaire suisse (UDC) de Saint-Gall, a annoncé qu’elle ne briguerait pas le siège de Guy Parmelin au Conseil fédéral. Elle a précisé cette décision lors d’une déclaration faite vendredi au portail d’information Toggenburg 24. Cette renonciation s’inscrit dans le cadre de la succession du conseiller fédéral, qui quitte ses fonctions après plusieurs années de mandat.

Le président du groupe parlementaire UDC, Thomas Aeschi, avait exprimé son souhait d’une double candidature pour la succession de Parmelin. Il préconisait une liste comprenant au moins deux noms, afin de renforcer la visibilité du parti. Malgré cette orientation, Esther Friedli a choisi de se concentrer sur son mandat actuel de conseillère aux Etats.

Cette décision met en lumière les stratégies internes du Parti populaire suisse dans la gestion de la succession politique. Guy Parmelin, qui a occupé le poste de conseiller fédéral depuis 2015, quitte le Conseil fédéral après un mandat marqué par des réformes économiques et des politiques sociales. La recherche d’un successeur est donc un moment clé pour l’UDC, qui cherche à maintenir son influence au sein du gouvernement fédéral.

La renonciation d’Esther Friedli soulève des questions sur les priorités des élus et la gestion des mandats simultanés. Elle montre également la complexité des choix politiques dans un système où les rôles et les responsabilités se chevauchent. La campagne pour la succession de Parmelin devrait se dérouler dans un climat de compétition interne, avec des candidatures à surveiller.