Le président iranien Massoud Pezeshkian a participé mardi à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, affirmant son engagement à défendre les intérêts de son pays. Son discours s'inscrit dans un contexte tendu avec les États-Unis, marqué par des tensions diplomatiques et des sanctions.
En parallèle, la reine Mathilde de Belgique a exprimé son opposition à l'expérimentation technologique sur les enfants, soulignant que ces derniers ne doivent pas être des sujets d'expérimentation à grande échelle. Son intervention s'est tenue en marge des débats sur l'impact de l'intelligence artificielle.
Plusieurs pays ont également utilisé cette occasion pour appeler à des mesures de sécurité face à l'IA, en demandant la création d'une institution internationale chargée de surveiller les risques liés à cette technologie.
L'Assemblée générale reste un forum clé pour les discussions internationales, où les dirigeants abordent des enjeux variés, allant de la diplomatie à la sécurité globale.
























