L’ONU a dénoncé mardi la lenteur de la récupération des corps dans la bande de Gaza, trois ans après le début de l’offensive israélienne. Le haut commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a rappelé à Israël sa responsabilité internationale. Plus de 630 restes humains ont été identifiés depuis novembre 2023, selon les sources officielles. Ces corps, retrouvés dans des zones touchées par les bombardements, restent bloqués dans des décombres ou des zones difficiles d’accès.

Les opérations de secours se poursuivent lentement, notamment après l’effondrement d’un immeuble bombardé par Israël, qui a causé la mort de 20 Palestiniens, dont six enfants. Des dizaines de personnes sont encore sous les gravats. Ces incidents soulèvent des questions sur la gestion des dégâts et la rapidité des interventions.

Les autorités israéliennes n’ont pas encore réagi publiquement aux accusations de l’ONU. La situation reste complexe, avec des tensions persistantes et des difficultés logistiques. Les familles des victimes attendent des réponses claires et des actions concrètes pour récupérer les corps de leurs proches.