Le Conseil des Etats a adopté une mesure visant à renforcer la clause de sauvegarde en introduisant une taxe de 4000 francs par travailleur ressortissant de l’Union européenne. Cette initiative, présentée comme un outil supplémentaire au gouvernement, sera à la charge de l’employeur. Le texte a été voté lors d’un débat prolongé sur le paquet d’accords avec l’UE.
Cette taxe, qui suscite des réserves notamment parmi les bourgeois, s’inscrit dans un contexte de tensions autour de la gestion de l’immigration. Le Conseil des Etats a également entamé le débat sur la protection des salaires, un autre point clé du paquet d’accords. Les discussions se poursuivent, avec des débats prévus jusqu’à mercredi.
Le paquet d’accords, scellé il y a six mois avec Bruxelles, est en cours d’examen à l’intérieur du pays. Les débats, qui durent plusieurs jours, visent à ajuster les accords avant leur ratification finale. La taxe sur l’immigration et la protection des salaires sont deux des sujets centraux de cette phase.
Les députés du Conseil des Etats continuent d’explorer les implications de ces mesures, en tenant compte des préoccupations économiques et sociales. La discussion reste ouverte, avec des nuances entre les différents partis.



























