Des centaines de personnes se sont rassemblées samedi soir à Zurich, à l'appel de la manifestation « On en a marre, en Suisse aussi». La police a dû intervenir pour faire cesser les tensions, entraînant plusieurs interpellations. Les rassemblements, initialement pacifiques, ont évolué vers la violence, marquant une escalade inédite dans le pays.
Les manifestations, qui s'étaient déroulées à Bâle, ont connu un déploiement similaire à Zurich. Des affrontements ont éclaté entre les participants et les forces de l'ordre, avec des jets de projectiles et des barricades improvisées. La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les groupes, ce qui a conduit à des tensions accrues.
Ce mouvement social, inspiré par les événements en France, s'étend progressivement à plusieurs pays de l'Europe. En Suisse, les revendications portent sur des questions sociales et économiques, comme la hausse des prix et l'insécurité. Les organisateurs affirment que ces rassemblements visent à exprimer un mécontentement généralisé, qui ne trouve pas de canal politique suffisant.
Les manifestations rappellent les tensions sociales qui ont marqué la Suisse ces dernières années, notamment autour des politiques économiques et des inégalités. Bien que le pays soit connu pour sa stabilité, ces événements soulignent un malaise croissant. Les autorités surveillent de près l'évolution des situations, tout en cherchant à trouver un dialogue avec les mouvements.


























