L’Organisation des Nations Unies a publié un rapport à Genève selon lequel plus de 1000 cas de violences sexuelles ont été documentés depuis le début de la guerre en Ukraine, il y a quatre ans. La majorité de ces cas, soit 89 %, sont attribués à la Russie, selon les données rassemblées par l’institution. Ce chiffre inclut des viols, des mutilations, des chocs électriques et d'autres formes de violences subies par des civils dans les zones occupées et les centres de détention.
Le rapport met en lumière les abus graves commis par des forces russes sur la population civile. Les victimes, principalement des femmes et des enfants, ont été témoins de violences systématiques, souvent dans des conditions de détention ou de déplacement forcé. Les autorités ukrainiennes et des organisations internationales ont réitéré leur condamnation de ces actes, tout en exigeant une enquête indépendante.
Les sources indiquent que ces cas ont été recensés à travers des rapports de victimes, des témoignages et des preuves collectées sur le terrain. L’ONU a souligné l’importance de poursuivre l’enquête pour garantir justice et protection des victimes. Le conflit en Ukraine reste un des cas les plus graves de violations des droits de l’homme au sein d’un conflit armé.























