Donald Trump a menacé l'Iran devant l'Assemblée générale des Nations unies, affirmant qu'il pourrait « anéantir» le pays si nécessaire. Cette déclaration s'inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre les États-Unis et l'Iran, marqué par des sanctions et des confrontations militaires. Quelques minutes plus tard, le président américain a annoncé la reprise des négociations avec Téhéran, dans un effort pour atténuer une crise politique qui le met sous pression. Cette volte-face intervient alors que les démocrates gagnent du terrain dans les sondages avant les élections midterm, un événement crucial pour l'agenda politique américain. La décision de relancer le dialogue s'inscrit également dans un contexte économique, où les tensions en Iran affectent les prix de l'énergie et influencent les marchés financiers. L'annonce a été suivie d'une réaction iranienne, confirmant que Téhéran a participé à ces discussions. Cette évolution soulève des questions sur la stabilité du gouvernement américain et la gestion de la crise internationale.