Une laborantine a été retrouvée morte dans un institut de lutte contre la peste à Irkoutsk, en Sibérie, a indiqué un responsable régional le 2 octobre. Les autorités russes ont minimisé l’incident, affirmant ne pas avoir mis en place de mesures sanitaires. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a évalué le risque comme « faible» pour la Russie et « très faible» pour l’Europe.
Le décès a suscité des inquiétudes, notamment après des rapports contradictoires sur les causes. Certains évoquent une pneumonie d’origine indéterminée, d’autres la peste. L’OMS a demandé des informations supplémentaires. Les autorités russes ont refusé de commenter les mesures sanitaires, malgré des affirmations de médias locaux parlant de quarantaines.
La situation rappelle des cas similaires dans le passé. En 2013, un cas de peste pulmonaire a été signalé en Sibérie, entraînant des mesures sanitaires strictes. À l’époque, l’OMS avait alerté sur les risques de propagation. Les États-Unis, via Donald Trump, ont affirmé surveiller la situation « de près», craignant une propagation rapide. La Russie, quant à elle, a refusé de confirmer les détails, laissant des doutes sur la gravité de l’incident.

























