Céline Amaudruz, conseillère nationale du Parti populaire suisse (UDC), a annoncé jeudi sa candidature au Conseil fédéral. Elle succédera au Vaudois Guy Parmelin, dont le mandat expire à la fin de l'année. Amaudruz, 47 ans, est vice-présidente de l’UDC et se positionne comme une figure romande et féminine au sein du gouvernement fédéral.
Les élus genevois, à gauche comme à droite, ont exprimé un soutien mesuré à sa candidature. Ils soulignent l'importance d'une représentation romande au Conseil fédéral, tout en mettant en avant la nécessité de soutenir les Bilatérales III. Ces négociations, qui visent à renégocier les accords bilatéraux entre la Suisse et l'Union européenne, sont perçues comme un enjeu majeur pour le pays.
Amaudruz a indiqué qu'elle serait prête à défendre ces négociations en cas d'élection. Elle a également exprimé une surprise face aux déclarations récentes de l'ancien président du Conseil fédéral, Alain Köppel. Son engagement se concentre sur la préservation des intérêts suisses dans un contexte international complexe.
La candidature d'Amaudruz intervient dans un contexte de tensions entre la Suisse et l'UE, marqué par des débats sur la souveraineté nationale et la réforme des institutions. Elle représente un choix atypique pour l’UDC, qui cherche à moderniser son image tout en maintenant ses positions traditionnelles. La campagne se déroule dans un climat politique tendu, où les attentes sont élevées pour un nouveau membre du Conseil fédéral.





















