L’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien a réagi mardi à des accusations d’utilisation de l’intelligence artificielle pour écrire son roman. Dans un texte transmis à l’AFP, il affirme que « aucune phrase» de son œuvre n’a été « créée» par une IA. Il dément ainsi les allégations qui l’ont mis en cause depuis trois semaines.
Il reconnaît cependant des plagiats et présente ses excuses. L’auteur de « C’était ça ou mourir», best-seller, admet avoir utilisé des textes d’autres auteurs sans en avoir toujours été conscient. Il précise qu’il n’a pas recours à la technologie pour produire son œuvre.
Cette situation s’inscrit dans un débat grandissant sur l’usage de l’IA dans la création littéraire. Les accusations contre Thélyson Orélien montrent les tensions entre innovation technologique et respect des droits d’auteur. L’écrivain, qui a sorti son silence après des mois de débats, reste en contact avec les autorités compétentes pour clarifier les faits.
Le cas de Thélyson Orélien soulève des questions sur la frontière entre inspiration et plagiat, et la responsabilité des auteurs dans un monde où les outils numériques deviennent de plus en plus accessibles. Son texte reste un exemple de la complexité des relations entre créativité et propriété intellectuelle.



























