L’ancien chef de la police du Guatemala, Erwin Sperisen, a été définitivement condamné à 14 ans de prison. Le Tribunal fédéral a rejeté son recours, confirmant ainsi la décision de la Cour de justice genevoise. En 2024, cette cour avait déjà reconnu sa responsabilité dans la mort de sept détenus exécutés en 2006.

Erwin Sperisen était à la tête de la police guatémaltèque lors de l’exécution de sept détenus. Ces actes ont été qualifiés de complicité d’assassinats. La Cour de justice genevoise avait estimé que ses actions avaient contribué directement aux décès.

Erwin Sperisen avait déjà tenté de faire annuler cette condamnation. Il avait saisi le Tribunal fédéral, mais son recours a été rejeté. Il pourrait désormais envisager d’aller plus loin en saisissant la Cour européenne des droits de l’homme.

Ce cas soulève des questions sur la justice et la responsabilité des anciens responsables politiques. La condamnation de Sperisen marque un pas important dans l’histoire judiciaire du Guatemala. Elle rappelle la gravité des actes commis et la volonté de rendre justice.