Guy Parmelin a quitté le Conseil fédéral après onze années de service. L’ancien agriculteur vaudois, qui occupait le poste de conseiller fédéral depuis 2011, a décidé de mettre un terme à sa carrière politique. Son départ a été salué par des élus de différents partis, notamment l’UDC et le PS, qui ont souligné son parcours d’homme de terrain capable d’écouter et de dialoguer.

Parmelin, originaire du canton de Vaud, a toujours gardé une image accessible, même lors de ses fonctions les plus élevées. Son style de gouvernance, basé sur l’écoute et la pragmatique, a permis de concilier les intérêts des milieux agricoles et économiques. Ses collègues et adversaires ont unanimement reconnu son efficacité et son humilité.

La course à la succession de Guy Parmelin a déjà commencé. L’UDC, parti auquel il appartient, n’a jusqu’à présent jamais proposé de femme pour le Conseil fédéral. Cependant, cette fois-ci pourrait être l’occasion de changer. Céline Amaudruz, vice-présidente du parti et conseillère nationale genevoise, pourrait être une candidate possible. Elle n’a pas participé à la course en 2022 après le retrait d’Ueli Maurer.

Son départ marque la fin d’une époque pour l’agriculture suisse, mais ouvre la voie à de nouvelles perspectives. La question de la représentativité des femmes dans les instances politiques reste centrale dans cette transition.