Des dizaines de milliers de lycéens se préparent à manifester mardi partout en France, dans le cadre d'une action qu'ils appellent « acte III». Cette mobilisation s'inscrit dans un contexte de tensions persistantes liées à la réclamation de moyens pour les établissements scolaires. Les autorités surveillent étroitement les événements, après que plusieurs jours de manifestations n'ont pas permis de réduire la température des tensions.

Les lycéens réclament une augmentation des budgets alloués aux établissements, en particulier pour les infrastructures et les salaires des enseignants. Les manifestations précédentes, organisées sous l'appellation « acte I» et « acte II», ont connu un niveau d'engagement élevé, avec des rassemblements dans plusieurs villes. Les organisateurs affirment que cette troisième étape sera encore plus large en termes de participation.

Cette situation s'inscrit dans une crise plus large liée à la gestion des ressources éducatives en France. Les enseignants et les parents expriment des inquiétudes quant à la qualité de l'enseignement, en raison des contraintes budgétaires. Les autorités, face à ces revendications, ont tenté de négocier mais n'ont pas réussi à apaiser les tensions. Les lycéens, soutenus par des associations étudiantes, continuent à exiger des mesures concrètes.