Raphaël Glucksmann, eurodéputé et candidat à la primaire socialiste, semble s'imposer comme favori pour obtenir la candidature du parti à la présidentielle. Son meeting à Paris, organisé par Carole Delga, a rassemblé des militants de la gauche de terroir, opposés à la LFI. Cette primaire, qui vise à désigner le candidat du PS, suscite des tensions au sein du parti.
D'autres militants, notamment ceux proches d'Olivier Faure, restent sceptiques. Nicolas Mayer-Rossignol et Boris Vallaud, deux figures de la gauche modérée, ont soutenu Glucksmann, mais leurs bases ne partagent pas cette conviction. Cette division révèle les fractures internes du PS, entre une gauche plus radicale et une autre plus modérée.
La primaire, organisée par le PS, reste un outil pour déterminer le candidat de la gauche. Glucksmann, avec son discours anti-LFI, tente de rassembler une base unie. Cependant, la contestation persiste, mettant en lumière les tensions entre les différents courants du parti.
Les résultats de cette primaire pourront influencer la campagne présidentielle. La division au sein du PS soulève des questions sur la capacité du parti à unir ses forces pour un candidat commun.

























