Le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, a dissous mardi le gouvernement et les assemblées locales, selon un décret publié après une réunion de crise. Cette mesure, qui inclut le licenciement des vice-présidents, ministres et administrateurs locaux, marque un changement majeur dans la gouvernance du pays. Le président reste en poste, tout en affirmant que cette décision est un « pas décisif» avant les élections historiques prévues le 22 décembre.
Cette action intervient à un moment critique pour le Soudan du Sud, où la stabilité politique reste fragile. Amnesty International a salué cette décision comme un pas important vers la démocratie, tout en soulignant la nécessité de garantir un processus équitable. Les élections, qui marqueront la première fois que le pays organise un scrutin, sont attendues avec une grande attention par les citoyens et les observateurs internationaux.
Les réactions des partis politiques et des organisations internationales restent en attente. Le gouvernement a indiqué qu’il travaillera avec les autorités locales pour organiser les élections dans les meilleurs délais. La situation politique du Soudan du Sud reste donc sous haute surveillance, à l’approche d’un moment historique.

























