Donald Trump a entamé une série de contacts avec Vladimir Poutine, dont une réunion d'une heure et demie, dans le but de négocier un accord énergétique. L'objectif principal de ce deal est de stabiliser les prix du diesel sur le marché américain et international, en permettant la fourniture de grandes quantités de carburant russe. Cette initiative intervient alors que les signes d'une possible défaite au Congrès pour le camp de Trump s'accumulent.
L'accord, connu sous le nom de « diesel deal», a suscité des critiques, notamment en Ukraine, où les tensions persistantes avec la Russie sont un sujet sensible. Les États-Unis ont récemment annulé des sanctions prévues contre la Russie, une décision justifiée par Trump comme une mesure positive pour l'économie mondiale. Le secrétaire d'État, Mike Pompeo, a expliqué que cette pause de 60 jours permettrait d'étudier l'impact économique global de ces sanctions.
Les manifestations anti-Trump se multiplient à travers les États-Unis, deux semaines avant les élections intermédiaires. Les protestataires, sous le slogan « No Kings», dénoncent le style de gouvernement de Trump et cherchent à mobiliser les électeurs. Ces actions montrent une opposition croissante à la politique du président, notamment envers ses relations avec la Russie.
L'accord avec Poutine est perçu comme un effort pour attirer l'attention des électeurs et renforcer la position de Trump face à une campagne de défaite précoce. Cependant, cette approche suscite des inquiétudes quant à la stabilité politique et aux relations internationales. Les détails des négociations restent flous, mais l'impact économique et diplomatique pourrait être significatif.

















