Donald Trump a déclaré jeudi que la reprise par l’Ukraine des frappes sur les raffineries russes était une « honte». Cette critique s’inscrit dans une série d’attaques récentes du président américain contre Volodymyr Zelensky, dont le ton s’est notablement durci. Trump a affirmé que le président ukrainien n’était pas le « bon type» pour négocier la paix avec la Russie, et a même comparé leur collaboration à celle avec Vladimir Poutine, affirmant qu’il était « plus difficile de travailler avec Zelensky qu’avec Poutine».

Ces propos surviennent après que l’Ukraine ait repris ses frappes contre des installations pétrolières russes, une décision qui a suscité des débats internationaux. Trump a jugé cette action une « honte», soulignant une fois de plus son mécontentement envers la stratégie militaire ukrainienne. Ces critiques s’ajoutent à des tensions préexistantes, notamment autour de la fourniture d’armes et de l’efficacité des alliances.

Zelensky, confronté à ces critiques, a tenté de calmer les tensions en Bruxelles, où il a réclamé un soutien militaire renforcé de la part des Européens. Il a renoncé à toute critique directe contre Trump, sans parvenir à réfréner un certain agacement. Ces échanges reflètent une relation complexe, marquée par des divergences stratégiques et des tensions diplomatiques. La situation reste fragile, avec des implications importantes pour la stabilité du conflit.