Le Conseil des Etats a adopté mercredi une décision visant à réduire la proportion de fonds propres que la banque UBS doit allouer à ses filiales étrangères. La chambre haute du parlement a opté pour une couverture à 90%, contre la demande initiale du Conseil fédéral qui préconisait 100%. Cette décision, rendue après des mois de débats, marque une concession aux critiques des banques suisses, notamment l'Association suisse des banquiers (ASB), qui avait exprimé son mécontentement face à la rigidité des exigences initiales.
L'ASB avait souligné que la demande de 100% de fonds propres pour les filiales étrangères était excessive et pourrait affecter la compétitivité de la banque. Le vote du Conseil des Etats constitue donc une réponse à ces préoccupations, tout en laissant une part de responsabilité aux autorités fédérales. La décision pourrait avoir des répercussions sur la structure financière d'UBS et sur la régulation des banques suisses à l'international.
La question reste ouverte quant aux implications exactes de cette réduction sur la stabilité financière de la banque. Les détails techniques et les ajustements nécessaires devront être clarifiés dans les prochaines semaines. La situation reste donc en attente de précisions, tout en confirmant un déplacement de responsabilités entre les instances législatives et les autorités fédérales.






















