Un État membre de l’ONU a connu la mort de ses dirigeants en 2026, sous des coups de feu comme s’ils étaient des terroristes. Cette situation a suscité une vive réaction internationale, soulignant un retour à des pratiques coloniales. Grégoire Mallard, codirecteur du Centre pour les humanités numériques et le multilatéralisme, a dénoncé cette brutalisation du monde. Il rappelle que cette époque a vu les dirigeants nieraient la qualité d’État à leurs adversaires.
Cette escalade a mis en lumière un déclin des normes diplomatiques. Les tensions entre grandes puissances ont exacerbé les conflits, rendant les relations internationales plus instables. Le Centre pour les humanités numériques et le multilatéralisme a analysé ce phénomène, soulignant l’urgence de renforcer les mécanismes de paix.
La situation a également suscité des débats sur la légitimité des États et la protection des dirigeants. Les experts alertent sur les risques d’un affaiblissement des institutions internationales. L’ONU reste divisée, face à des crises qui mettent en péril la stabilité mondiale.

























