Guy Parmelin, un Vaudois, a annoncé sa démission du Conseil fédéral à la fin de l’année. Il a précisé qu’il n’avait plus le feu sacré après onze années à ce poste. Il a exprimé sa sincérité et son honnêteté dans cette décision. Personne ne s’attendait à ce qu’il quitte le conseil fédéral. Il a bien su s’adapter à son rôle.
Il a répondu à la question posée par les journalistes avec un ton détaché. Il a dit « Voilà, c’est fait». Il a mentionné qu’il n’a jamais trop aimé le protocole. Il a laissé entendre qu’il préférait disparaître. Il a évoqué le « bon moment» pour quitter la scène politique.
Guy Parmelin a toujours été connu pour son honnêteté. Il a toujours su rester lui-même malgré les contraintes de la fonction. Il a maintenant la liberté de se reposer. Il a laissé entendre qu’il ne reviendra pas. Il a dit adieu à un poste qu’il a occupé pendant plus d’une décennie.
Son départ marque la fin d’une époque. Il a été un conseiller fédéral respecté. Il a su s’adapter à la vie politique. Il a maintenant la chance de vivre une nouvelle vie. Son départ est une décision personnelle. Il a choisi de partir à la fin de l’année.



















