L’Union européenne a ajouté près de 1650 noms à sa liste noire de sanctions contre la Russie, un record depuis le début de la guerre en Ukraine. Ces sanctions visent des individus et entités accusés de soutenir financièrement ou logistiquement la guerre. Les ministres des Affaires étrangères ont approuvé cette mesure lundi, soulignant l’importance de maintenir la pression sur la Russie.

La Russie affirme néanmoins continuer à livrer de l’énergie à l’Europe, malgré les sanctions. Selon des sources, elle a expédié des quantités massives de diesel vers les marchés internationaux, y compris en Amérique du Nord. Cette situation crée un défi pour l’UE, qui cherche à limiter l’accès des Russes aux ressources économiques.

En parallèle, Donald Trump a annoncé un « cessez-le-feu énergétique» entre la Russie et l’Ukraine, sans confirmation officielle de Moscou. Kiev menace de riposter si la trêve n’est pas respectée. Les infrastructures énergétiques ukrainiennes ont été ciblées par des attaques russes, selon le chancelier allemand Friedrich Merz.

Les sanctions européennes visent à isoler la Russie économiquement, mais la persistance des livraisons énergétiques montre que cette stratégie reste fragile. L’UE cherche à équilibrer la pression politique avec la réalité économique complexe liée à l’énergie. La situation reste tendue, avec des tensions entre les acteurs internationaux.