Plus de la moitié des Suisses, soit 56,5%, considère la désinformation comme un problème majeur. Cette proportion est confirmée par deux dépêches distinctes. Selon l'enquête, plus de la moitié de la population est régulièrement confrontée à des contenus trompeurs. Les personnes qui s'informent principalement via les réseaux sociaux sont aussi vulnérables aux théories du complot que celles qui évitent l'actualité.

L'enquête montre une vulnérabilité large, touchant des publics variés. Les personnes qui suivent peu l'actualité sont tout autant exposées aux fausses informations que celles qui s'informent en grande partie en ligne. Cette situation soulève des préoccupations sur la capacité des citoyens à distinguer les faits des fausses nouvelles.

La désinformation est un sujet de préoccupation croissante en Suisse. Les résultats mettent en lumière une fracture entre la perception des risques et la réalité des comportements d'exposition. Ces données soulignent la nécessité d'une meilleure éducation aux médias et à la vérification des informations. La question reste ouverte sur les mesures à prendre pour renforcer la résilience face aux fausses informations.