Les guerres hybrides, qui incluent des sabotages, des perturbations, des manipulations et des désinformations, gagnent en puissance avec l'expansion des technologies numériques, selon Jean-Marc Rickli, du Centre de politique de sécurité (GCSP) de Genève. L'Europe, en particulier, est devenue une cible privilégiée.

Les méthodes hybrides, qui mêlent cyberattaques, influence sur les médias et actions subversives, sont de plus en plus utilisées pour affaiblir les États et leurs institutions. Ces opérations, souvent difficiles à détecter, mettent en péril la stabilité politique et la sécurité des pays européens.

Le GCSP souligne que ces formes de conflit, qui ne se limitent pas aux armes traditionnelles, sont devenues un enjeu majeur pour la défense européenne. L'expert met en avant la nécessité d'une réponse stratégique et coordonnée pour faire face à ces menaces. L'Europe doit renforcer ses capacités de détection et de réponse aux attaques hybrides.