Le Grand Conseil genevois a rejeté jeudi un projet de loi visant à permettre la délégalisation des contrôles techniques des véhicules à des tiers. Le texte, porté par plusieurs députés, souhaitait transférer cette compétence à des acteurs externes, comme des entreprises ou des associations agréées. La loi a été refusée par 60 voix contre 33, avec l'appui des partis UDC et PLR.
L'office cantonal des véhicules (OCV) continuera donc à être l'unique autorité compétente pour les contrôles techniques sur le territoire genevois. Cette décision met fin à une discussion qui s'était ouverte en 2025, après des propositions de réforme visant à simplifier les procédures et à réduire les coûts. Les opposants au projet arguaient que la délégalisation pourrait compromettre la sécurité routière et la qualité des contrôles.
Les contrôles techniques, obligatoires pour les véhicules en circulation, sont un pilier de la sécurité routière en Suisse. Le refus du Grand Conseil souligne la résistance à un changement qui, selon les partisans de la réforme, pourrait améliorer l'efficacité et la transparence du système. La question reste ouverte pour l'avenir, avec des débats continus sur la modernisation des services publics.





















