Le Grand Conseil genevois a voté vendredi à l’unanimité la suppression de l’obligation de présenter un projet de budget bis. Cette disposition, introduite en 2023, exigeait que le Conseil d’État genevois propose un second projet de budget en cas de refus par le Parlement. Le vote marque la fin d’une mesure contestée, qui avait suscité des débats sur la flexibilité des procédures budgétaires.

La modification de la loi sur la gestion administrative et financière de l’État vise à simplifier les démarches administratives. Selon les dépêches, cette disposition avait été mise en place pour permettre une meilleure adaptation des finances publiques aux réalités économiques. Le Conseil d’État genevois devra désormais présenter un seul projet de budget, sans obligation de reprise en cas de refus.

Cette décision s’inscrit dans un contexte de réforme des pratiques administratives. Le Grand Conseil a souligné la nécessité de réduire les contraintes inutiles et d’encourager une gestion plus agile des ressources. La suppression de cette obligation s’ajoute à d’autres mesures visant à moderniser la gestion publique. Les débats autour de cette loi reflètent une volonté de revoir les structures de gouvernance locale pour les rendre plus efficaces et réactives.