Le Brésil organise dimanche un scrutin présidentiel entre Luiz Inacio Lula da Silva et Flavio Bolsonaro, fils du président sortant Jair Bolsonaro. Lula, de gauche, affronte Flavio Bolsonaro, de droite, dans un duel qui divise le pays. Plus de 160 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour le premier tour. Le scrutin s’annonce serré, avec un taux d’abstention élevé et une polarisation forte.

Lula, 80 ans, est le président sortant, réélu en 2022 après avoir été emprisonné pour corruption. Il incarne une continuité politique, alors que Flavio Bolsonaro, sénateur d’extrême droite, représente une rupture. Les deux candidats ont mené des campagnes intenses, avec des meetings de masse. Lula a affirmé sa confiance en une victoire dès le premier tour, tandis que Flavio Bolsonaro a promis de réformer l’économie et de réduire la corruption.

La campagne a été marquée par des tensions politiques et des interférences étrangères. Donald Trump, ancien président américain, a suivi de près le scrutin, cherchant à renforcer son influence dans la région. L’élection est vue comme un test pour la stabilité du Brésil, un pays historiquement divisé entre des forces de gauche et de droite.

L’élection présidentielle brésilienne est un moment clé pour la région. Elle reflète les tensions internes du pays, mais aussi les ambitions extérieures. Le résultat pourrait avoir des répercussions sur la politique latino-américaine et la relation avec les États-Unis. L’avenir du Brésil dépend de ce scrutin, qui s’annonce à la fois électoral et symbolique.