Le président français Emmanuel Macron a dénoncé, mercredi à l'ONU, les actions israéliennes en Cisjordanie, affirmant que le Hamas n'y est jamais actif. Cette déclaration a suscité une vive réaction de la classe politique israélienne, qui a qualifié ses propos d'"absurdité grotesque". Les autorités israéliennes ont exprimé leur déception, soulignant que ces affirmations contredisent les faits et mettent en péril la sécurité du pays.
De son côté, le président iranien Massoud Pezeshkian a également pris la parole à l'ONU, accusant les États-Unis et Israël d'être responsables de la situation actuelle dans la région. Il a affirmé que l'Iran n'a jamais été un agresseur, un discours qui s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les grandes puissances.
Les tensions se ressentent également à l'intérieur d'Israël, où la commission électorale a décidé de disqualifier les partis arabes pro-palestiniens, une mesure inédite qui met en lumière les divisions politiques internes. Cette décision a été perçue comme un affaiblissement de la démocratie israélienne, selon les critiques.
La situation reste fragile, avec des réactions contrastées à l'ONU, où les discours politiques prennent des formes variées et influencent directement les relations internationales.























