Manifestations spontanées ont eu lieu jeudi en France, rassemblant plus d’un million de participants, selon les syndicats. Le mouvement, qui inclut des salariés, des fonctionnaires, des étudiants, des lycéens et des retraités, a vu des cortèges s’étendre à travers le pays. Le Premier ministre a réagi en annonçant une « conférence sociale» pour répondre aux revendications.
Les organisateurs estiment le nombre de participants à près de 1,6 million, tandis que le ministère de l’Intérieur évoque 600 000 personnes. À Paris, malgré les tensions liées aux violences récentes, la mobilisation a su se tenir pacifiquement. Les participants expriment un espoir d’unité entre les différentes catégories sociales.
Les manifestations s’inscrivent dans un contexte de crise économique et sociale. Elles suivent des mois de tensions, avec des actions de jeunes et des grèves intersyndicales. Certaines voix politiques ont pointé des divisions, notamment entre les partis de gauche. Un eurodéputé du RN a dénoncé une « deux France» que certains candidats souhaiteraient.
Les revendications portent sur le pouvoir d’achat, la revalorisation des salaires et des retraites. Les syndicats soulignent la nécessité d’une réponse politique rapide. Les autorités continuent d’observer la situation, sans pour l’instant annoncer de mesures concrètes. Les prochains jours restent critiques pour la stabilité sociale.

























