Les rabbins israéliens ne sont pas consultés sur la politique, selon un avocat juif. Elie Elkaim, président de la Communauté israélite de Lausanne et du Canton de Vaud, explique que le judaïsme n’a pas d’autorité centrale ou de hiérarchie. Cela rend impossible de demander aux rabbins de prendre position sur le gouvernement israélien. Il réagit à une chronique publiée dans le « Temps».
Le judaïsme ne possède pas un pouvoir central ou une structure hiérarchique, ce qui signifie que les rabbins n’ont pas de rôle officiel dans la prise de décision politique. Cette absence de structure rend difficile l’obtention d’une position unanime ou représentative. Elie Elkaim souligne que cela diffère de la manière dont les autres religions organisent leurs autorités.
Cette situation reflète la diversité des institutions religieuses en Israël. Le pays abrite plusieurs courants juifs, chacun avec ses propres autorités et pratiques. La communauté juive israélienne est donc marquée par une pluralité d’opinions et de directions. Cette diversité peut parfois créer des difficultés de coordination, mais elle reflète aussi la richesse des traditions juives.

























