Les élections législatives israéliennes du 28 octobre 2026 ont laissé le pays dans une situation politique ambiguë. Le Likoud, parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et le bloc de l’opposition, dirigé par Gadi Eisenkot, se partagent la tête des résultats partiels. Selon les données de la Commission électorale, le Likoud obtient 53 sièges sur 120, contre 48 pour le bloc de l’opposition. Les partis arabes israéliens, dont le bloc de la gauche, obtiennent environ 19 sièges. Aucune coalition ne semble avoir atteint la majorité absolue nécessaire pour former un gouvernement.
Les résultats montrent une participation record, avec plus de 80 % des votes dépouillés. Le Likoud, allié à des partis d’extrême droite, reste en tête, mais sans majorité. L’opposition, qui inclut des partis centristes et progressistes, reste en second, avec un avantage minime. Les Arabes israéliens, qui ont participé massivement aux élections, détiennent un nombre significatif de sièges, mais aucun leader du « bloc du changement» n’accepte de gouverner avec eux.
Les élections, qui constituaient un référendum sur la continuité de Netanyahu, ont révélé une division profonde. Le Premier ministre, qui a mené la campagne sur un programme de stabilité et de sécurité, reste en lice, mais sans majorité. L’opposition, qui s’est présentée comme un mouvement de réforme, reste divisée sur la voie à suivre. Les tractations pour former une coalition devraient durer plusieurs mois, marquant une pause dans la politique israélienne.


























