Les Etats-Unis ont proposé Viktor Orbán, ancien Premier ministre hongrois, comme candidat pour le poste de secrétaire général de l'ONU, selon plusieurs sources. Cette idée, relayée par le Wall Street Journal, serait née d'une initiative américaine visant à aligner le prochain dirigeant de l'ONU sur les grandes puissances. Les États-Unis, la Russie et la Chine auraient discuté de cette candidature, avec l'encouragement de Donald Trump à Viktor Orbán pour postuler à la succession d'António Guterres, qui reste en poste jusqu'au 31 décembre 2026.

Cette proposition a suscité des réactions internationales. L'Union européenne s'est opposée à l'idée, préférant un candidat plus représentatif des valeurs occidentales. Les membres permanents du Conseil de sécurité, dont les États-Unis, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et la France, n'ont pas encore trouvé un consensus sur un candidat. Aucun des six candidats actuellement en lice n'a convaincu les membres permanents, ce qui a prolongé le processus de sélection.

Le poste de secrétaire général de l'ONU est crucial pour la direction des politiques internationales. Le mandat actuel d'António Guterres, qui a été élu en 2016, s'achève en décembre 2026. La sélection du prochain secrétaire général est un processus complexe, impliquant des consultations et des votes. La candidature de Viktor Orbán, un dirigeant connu pour ses positions conservatrices et son alignement avec des pays comme la Russie, pourrait bouleverser la balance de pouvoir au sein de l'ONU. Les discussions sur cette nomination montrent la volonté des États-Unis de renforcer leur influence dans les institutions internationales.