Le Grand Conseil genevois a adopté une motion visant à obtenir des garanties françaises et fédérales avant de lancer des études sur le barrage hydroélectrique transfrontalier de Conflan. Cette initiative, portée par plusieurs députés, s'inscrit dans un contexte de débats persistants sur l'impact environnemental et les responsabilités partagées entre la Suisse et la France. Le projet, qui vise à construire un barrage sur la rivière du même nom, a été soulevé à plusieurs reprises devant le Grand Conseil, sans aboutir à une décision finale.
Le Conseil d'Etat, chargé de l'analyse des projets d'importance nationale, a indiqué que le projet se heurte à des obstacles, notamment liés aux conditions d'approbation. Les autorités genevoises souhaitent une clarification sur les engagements de la France et du gouvernement fédéral avant de donner le feu vert aux études préparatoires. Cette motion marque un nouveau pas dans la contestation du projet, qui suscite des inquiétudes locales et des débats sur la gestion des ressources hydriques transfrontalières.
Le projet de barrage de Conflan, situé sur la frontière suisse-française, a été initialement proposé il y a plusieurs années. Il a suscité des débats à la fois environnementaux et politiques, en raison des implications sur les bassins versants et des responsabilités partagées entre les deux pays. Depuis, des initiatives politiques et des consultations publiques ont été menées, sans parvenir à un consensus. Le vote du Grand Conseil genevois constitue un nouvel effort pour obtenir des garanties avant tout engagement financier ou technique.






















