Paris et Berlin ont officialisé vendredi un accord visant à assouplir les objectifs climatiques de l’Union européenne pour 2035. Les deux capitales ont convenu de ralentir le passage au tout-électrique, en permettant une certaine continuité des voitures thermiques. L’accord, présenté comme provisoire, vise à concilier les ambitions climatiques et la préservation des emplois dans l’industrie automobile.
Les concessions incluent une extension du délai pour l’interdiction des voitures à combustion jusqu’en 2035. Paris et Berlin ont également décidé de renforcer le soutien à la fabrication en Europe, en favorisant la production locale des véhicules électriques. Cette orientation s’inscrit dans un effort pour atténuer les pressions internationales sur l’industrie automobile.
L’accord, qui s’inscrit dans un contexte de tensions entre l’UE et les États-Unis sur la réglementation des véhicules, a été négocié après des mois de débats. Les deux pays ont lâché du lest sur des points clés, tout en maintenant une approche commune. L’équilibre reste fragile avant les négociations avec le Parlement européen, qui devra valider l’accord. L’objectif est de trouver un compromis entre la lutte contre le changement climatique et la préservation de l’emploi dans le secteur.


























