Le Grand Conseil genevois a rejeté jeudi un projet de loi visant à permettre la délégalisation des contrôles techniques des véhicules à des tiers, une initiative soutenue par l'UDC et le PLR. Le projet a été écarté par 60 voix contre 33.

Le texte proposait de permettre à des organisations ou entreprises extérieures de gérer ces contrôles, sur le modèle de certains cantons. L'UDC avait initialement soutenu cette idée, mais le projet a finalement été refusé. Les députés ont estimé que la gestion des contrôles techniques restait une responsabilité de l'État.

L'office cantonal des véhicules (OCV) continuera donc à assurer seul les contrôles techniques. Cette décision s'inscrit dans un contexte de débats sur la modernisation des services publics. L'UDC, bien que représentée dans la majorité, n'a pas réussi à convaincre les autres groupes politiques de l'opportunité de cette réforme.

Cette refus marque une déception pour l'UDC, qui avait espéré voir évoluer les modes de gestion des services publics. La question reste ouverte pour l'avenir, avec des discussions possibles sur d'autres projets de réforme.