Manifestations étudiantes se multiplient dans plusieurs pays d'Europe, à l'appel de mouvements étudiants et de groupes politiques anti-guerre. Ces rassemblements, qui se déroulent principalement en Allemagne, en Italie, en France et en Pologne, réclament une paix durable et une réduction des tensions entre les grandes puissances. Les participants brandissent des pancartes demandant « fin de la guerre» et « démission des dirigeants», tout en dénonçant les politiques de militarisation et de confrontation.
Les organisateurs affirment que ces marches sont le reflet d'une inquiétude croissante face à la montée des tensions entre la Russie et l'Occident, ainsi qu'à la possible escalade vers un conflit armé. Dans certaines villes, les participants ont organisé des défilés pacifiques, accompagnés de discours politiques et de chants de protestation. Les forces de l'ordre ont été déployées pour assurer la sécurité, sans incident grave rapporté jusqu'à présent.
Cette vague de protestations s'inscrit dans un contexte plus large de débats sur la sécurité internationale. Depuis plusieurs mois, des mouvements anti-guerre gagnent en influence, en particulier dans les universités et les établissements de formation. Ces manifestations rappellent les tensions de la fin des années 1930, lorsque les jeunes générations s'opposaient à la montée du militarisme. Aujourd'hui, les étudiants s'expriment à travers des actions collectives, en espérant influencer la politique et éviter une escalade dangereuse.

























